Symantec, éditeur de solutions de sécurité logicielles, a publié un rapport sur la
cybercriminalité en 2009 : l’Internet Security Threat Report. Statistiques à l’appui, celui-ci démontre qu’utiliser les logiciels de
Microsoft et d’
Adobe multiplie les risques d’infection.
Les principales failles utilisées pour des attaques malicieuses sont : une vulnérabilité de
Microsoft Windows (SMB2), des exécutions de code dans
Adobe Reader et
Flash Player, et une brèche de sécurité dans Internet Explorer 7. Quand au téléchargement de fichier PDF piégé, il s’agit de la première source d’attaques sur le web...
Tous les pays ne sont pas non plus égaux devant la cybercriminalité. En 2009, les Etats-Unis restent largement en tête du classement des pays au plus fort taux d’activité malicieuse avec 19% du total. Il est suivi par la Chine
(8%) puis par le Brésil
(6%), tandis que la France quitte ce top 10 dans lequel elle figurait pourtant en 2008.
On trouve enfin d’autres anecdotes intéressantes à se mettre sous la dent. Pour commencer, contrairement à une croyance populaire, c’est le navigateur
Mozilla Firefox qui a été victime du plus grand nombre de vulnérabilités
(169 !) en 2009, suivi par
Safari (94).
Internet Explorer (45) fait quasiment jeu égal avec
Google Chrome (41).
Opera ferme la marche
(25). Rappelons que ces failles ne sont évidemment pas toutes d’un égal niveau de gravité et qu’il faut les mettre en rapport avec la vitesse de correction de la part des éditeurs. C’est d’ailleurs sur ce dernier point que Firefox tire son épingle du jeu...
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